Rechercher
Rechercher
0
0

Je suis séparée depuis 5 ans du père de mon fils (qui a 7 ans aujourd’hui), c’est moi qui ai fait le choix de partir car la relation était toxique et je suis certaine que, même s’il n’en a aucun souvenir, mon fils en a souffert. C’est un garçon hypersensible qui a besoin de repères et de stabilité, le moindre changement le stresse. Mis à part ça, il est plein de joie de vivre et réussi très bien à l’école ( il a sauté une classe ). La séparation avec son père a été très compliquée, c’est une personne très instable qui ne supporte pas d’être contredite et encore maintenant qui continue à vouloir contrôler ma vie. Par exemple, si l’endroit où je vis ne lui convient pas, il m’envoie des SMS et mail en me précisant ce que risque si je m’éloigne trop ( articles de lois à l’appui ), si je veux ajouter mon nom de famille c’est un non catégorique peu importe les arguments que je lui donne, si je veux prendre pour mon fils un rendez-vous chez l’ergothérapeute, je suis une mauvaise mère, etc. C’est après une série de remarques répétées de ce genre que j’ai finit par demander la garde au JAF en 2017, que j’ai obtenu. Lui a donc des droits de visite un week-end sur deux et la moitié des vacances, et est désormais obligé de me verser une pension ( ce qu’il ne voulait pas faire car « c’est moi qui suis partie » ). En gros, il a tous les droits et je dois me plier à sa volonté. Il y a deux mois, il m’a fait part du souhait de se convertir au catholicisme et de faire baptiser notre fils. Je lui ai expliqué que j’étais contre car nous ne l’avions jamais élevé dans la religion, par choix, et que je pensais qu’il valait mieux qu’il garde ses repères, la situation étant déjà bien compliquée à gérer ( pour nous 3 ). Il m’a donc confirmé qu’il ne ferait rien dans mon accord, dans l’intérêt de notre fils.

Dimanche dernier, mon fils m’a raconté avoir été à la messe avec son père, avoir été obligé de prier à genoux le soir avant de dormir, a commencé à porter des jugements de valeurs ( c’est bien de croire en Dieu ), à dire qu’on ne devait pas avoir d’enfants sans se marier ( ce qui est notre cas, et j’ai eu une fille entre temps avec mon conjoint actuel ), etc. Et surtout, que c’était un secret entre lui et son père. Son père m’a confirmé que c’était vrai et il s’est agacé que je me mêle de ce qui ne me regarde pas. Il a recommencé à devenir menaçant en me disant être dans son bon droit, que je tentais de faire obstruction à sa foi, que je faisais de l’aliénation parentale, que je risquais gros à m’y opposer et qu’il porterait plainte si je continuais.

Je sais que les parents ont le droit d’élever leurs enfants selon leur convictions, mais sa foi est toute récente et comme je l’ai dis notre fils n’a jamais eu d’éducation religieuse. En plus il ne veut pas aller à la messe et j’ai peur qu’à la longue il n’ait plus envie d’aller chez son père.

Comment puis-je me défendre dans cette situation ? Il me menace de porter plainte si je ne lui amène pas pour les vacances mais que puis-je faire par la suite s’il a recommencé à « lui instruire  » la religion ? Est-ce qu’il a le droit de l’amener à la messe et de le faire prier sans mon accord ?

merci d’avance pour votre réponse,

cordialement.

0
0
Répondre

pour répondre.