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Bonjour,

Des  que mon conjoint  est pas content .

Il m’insulte  méchamment  .

Quel est mon retour?

J’ai toujours  rien dit sur sa méchanceté   et toujours  tout encaissé  mais  ça fait  vraiment  mal  ses mots  .

Psychologique  c’est devenu  difficile  pour moi.

Merci

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Madame, Monsieur,

En synthèse, face à ces insultes répétées et à la souffrance psychologique que vous décrivez, vous pouvez envisager :
  1. Consulter un médecin ou un professionnel de santé mentale
    • pour faire constater l’impact psychologique (souffrance, anxiété, dépression, troubles du sommeil, etc.) ;
    • obtenir un certificat médical circonstancié, très utile en cas de plainte ou de demande d’ordonnance de protection.
  2. Conserver des preuves
    • messages, lettres, enregistrements (dans les limites de la légalité, à apprécier avec un conseil), journaux de faits, attestations de proches ;
    • tout élément montrant la répétition et la violence des propos.
  3. Saisir le juge aux affaires familiales pour une ordonnance de protection
    • si vous estimez être en danger psychologique (et éventuellement vos enfants) ;
    • en exposant les faits, en joignant certificats médicaux et attestations ;
    • le JAF peut prononcer des interdictions de contact, vous attribuer le logement, organiser les modalités relatives aux enfants, etc.
  4. Déposer plainte pour violences psychologiques / harcèlement moral au sein du couple
    • sur le fondement des articles 222‑14‑3 et 222‑33‑2‑1 du code pénal ;
    • en expliquant que ces violences verbales répétées vous atteignent profondément et rendent votre vie psychologique très difficile.
  5. Solliciter un accompagnement spécialisé
    • associations d’aide aux victimes, structures spécialisées dans les violences conjugales, qui peuvent vous aider à préparer un dossier, à vous orienter vers un avocat, et à évaluer la stratégie la plus adaptée (ordonnance de protection, plainte, séparation, etc.).
  6. Envisager, si vous le souhaitez, une séparation ou réorganisation de la vie commune
    • le droit français reconnaît que la violence psychologique est souvent la première étape avant des violences physiques, et que la protection doit intervenir « dans les meilleurs délais » ;
    • une ordonnance de protection peut organiser rapidement l’éloignement de l’auteur des violences et les modalités relatives au logement et aux enfants.

Restant à votre disposition,

L’équipe de Dis-Moi Mon Droit

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