Bonjour,
Je suis architecte salariée en deuxième contrat à durée déterminée dans une même agence. Premier CDD de 7 mois de juin 2020 à décembre 2020, puis reconduite début janvier pour 7 mois, à savoir jusqu’au 31 Juillet 2021.
L’agence connait actuellement une chute d’activité. J’ai été durant le mois de mai 2021 en chômage partiel, et maintenant que les “aides covid” baissent en juin, l’agence me demande une rupture de commun accord de CDD.
Cette dernière m’assure que j’aurai tout de même droit à ma prime de précarité + congés payés éventuels s’il en reste.
Ils proposent une rupture de contrat au 31 mai.
Qu’est ce que je perds si je pars ?
Est ce que perds “uniquement” deux mois de salaire (juin – juillet 2021) et les côtisations sur ces deux mois, ou est ce que je perds davantage ?
Que me conseillez-vous ?
D’autant plus que la proposition est un peu abrupte.
Merci d’avance pour votre réponse et votre aide précieuse,
Bonjour,
En acceptant une rupture conventionnelle vous mettez fin à votre contrat de travail de manière anticipée. Vous travaillerez pas les mois restant et ne cotiserait pas. L’employeur vous devra la prime de précarité comme il vous l’a indiqué si vous respectez les critères ainsi que les indemnités de congés payés et les indemnités de rupture conventionnelle.
Bien cordialement,
Téléchargez gratuitement notre Ebook indispensable autour des Congés payés et congés spéciaux.
Pour le recevoir, c'est simple et rapide :
Connectez-vous pour répondre.