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Bonjour,

Je souhaiterais savoir si les propos tenus à mon encontre, par une salariée en arrêt maladie et qui s’est rendue à un pot de départ d’un de ses collègues dans les locaux de l’entreprise, était répréhensible par la loi.

Je me présente, je suis bénévole, trésorier, dans une association employeur ( 70 salariés) depuis 2 ans et je me suis retrouvé dans la situation de l’employeur principal après la démission de la présidente en Décembre dernier et l’absence de direction générale. Nous sommes un jeune bureau composé de parents élus qui avons découvert un certain nombre d’irrégularités en fin d’année dernière dans le fonctionnement de l’association entre la présidente et la direction de l’association, confiée à un prestataire de service pour un management de transition qui a duré près de 2 ans, sans appel à candidature pour stabiliser le poste de direction. La démission de la présidente est consécutive à ces découvertes par les autres membres du CA. Suite à cela la Responsable des Ressources Humaines, recrutée par cette prestataire et entretenant des rapports amicaux avant l’embauche. Cette RRH est en arrêt depuis l’arrêt de la prestation de service en management de transition en début d’année. Puis elle a demandé une rupture conventionnelle qui a été acceptée par le CA et homologuée le 09 juin avec une prise d’effet au 1er juillet. Jeudi 17 juin, elle s’est rendue dans les locaux de l’association pour participer à un pot de départ d’un de ses anciens collègues. Lors de cette soirée où je n’étais pas présent mais bon nombre de salariés l’étaient, elle a clamé haut et fort devant ce salariés que j’étais un ” gros enculé de président”. Des témoins de la scène m’ont rapporté les faits car ils étaient choqués des propos tenus et ont quitté la soirée.

Ma question est : est-ce que ces injures peuvent faire l’objet d’une plainte de ma part?

Cordialement,

Ludovic Boishardy

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