Bonjour,
Mon père est décédé le 15/03/2021, sa veuve, 3ième et dernière épouse n’a pas prévenu de son décès les enfants, ni fait paraître d’avis dans la presse, ni ouvert de succession auprès d’un notaire.
Nous sommes une fratrie de 5 enfants issue du 1er mariage. Il n’y a pas d’autres enfants. Ils occupaient en résidence principale une maison qu’il a hérité seul en 2010 de sa mère ( il a d’ailleurs expulsé un de ses petits enfants qui y vivait aussi), laquelle, sans entretien s’est dégradée et un arrêté d’insalubrité a été engagé dès 2018 par la municipalité.
Ce sont les enfants, qui ayant appris le décès, par hasard, en mai 2021 qui ont ouvert une succession. La veuve n’a fini par accepté de rencontrer le notaire qu’en février 2022, rendez vous qu’elle a annulé. Un nouvel arrêté “de péril” a été entre temps établi mais pour le moment demandant la mise en oeuvre de travaux et non l’expulsion. Il n’y a pas d’état “des lieux” de succession d’établit par le notaire. La fratrie souhaiterai vendre, le terrain ayant une certaine valeur car très bien situé. 2 des enfants sont également en précarité et insolvables.
Je précise qu’à priori il n’y aura pas de frais de succession, et donc on espère pas de frais pour non régularisation de la succession dans les temps.
Ils ne s’étaient pas fait donation, nous savons qu’elle peut demander l’usufruit et rester dans le bien. Mais vu l’état du bien et de la procédure déjà en cours, en acceptant la succession, sommes nous tenus de participé aux travaux si la veuve les engage sachant que nous y sommes opposés souhaitant rasé la maison beaucoup trop vétuste. En rasant la maison, ils nous semblent que nous remplierions bien la demande de la municipalité.
Cordialement
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