Puis-je mettre mon employeur au prud’hommes ?

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Pour les motifs suivants (loi)  :

-Temps de pause inexistants car non interruption du travail pendant la dite « pause ».

-Durée de travail supérieure à 6 jours consécutifs.

-Interruption des 11 heures entre débauche et embauche non respectée.

-Repos compensateurs éparpillés en heure par ci et heure par là de la sorte à ne pas dépasser les 151h/mois sans me consulter au préalable et sans me faire signer aucun papier stipulant que je suis d’accord pour utiliser mes repos. De la sorte : deux petites semaines à à peine 25h/30h en début de mois, pour me faire d’énormes semaines à 40h jusqu’à la fin du mois. Et ainsi de suite, récupération de mes repos accumulés avec les grosses semaines avec ces petites semaines où on me faisait me déplacer pour à peine 4 heure par jours.

-Horaires donnés en permanence, le dimanche soir pour la semaine qui suit.

-Horaires modifiés la veille pour le lendemain, ou le jour pour le jour même, toujours sans me demander mon consentement. C’était parfaitement imposé.

-Mes plannings ne suivaient aucun cycle.

Pour les motifs suivants ( souffrance au travail) :

-Ordre et contre ordre illustré par un « tu n’écoutes rien ! »

-Impossibilité de discuter avec l’employeur lors d’un souci au travail (en opposition avec la clause de difficulté figurant dans mon contrat), illustré par un « on est pas dans le monde des bisounours » lorsque je demande à expliquer la situation.

-Activités non salarié, sortir ses chiens, lui faire son café à toute heure de la journée.

-Remarque inappropriée : « je pensais que tu avais du caractère en fait tu es faible ».

-Lorsque les 11 heures d’interruption débauche/embauche ne sont pas respectés, cala a été illustré par un délicat « qu’est-ce qui y a, t’es pas du matin ? »

-Lorsque le travail demandé est un résultat à une heure X, et que l’objectif est atteint, mon employeur me crie dessus et fait preuve de psychorigidité (= qualificatif de la médecine du travail) parce que j’ai posé les sucres sur les tables, avant d’avoir sorti les rangements de plateaux.

-A fait pression auprès de ma mère qui attendait ma débauche sur le parking du lieu de travail dans sa voiture, pour qu’elle sorte prendre un café avec ma patronne dans la salle du petit déjeuner , devant moi pendant que je terminais le réapprovisionnement de celle ci afin de dénigrer mon travail auprès d’elle, illustré par « elle n’obéit pas ! Elle n’écoute rien ! ».

-Réflexion sur le fait que je poste des choses sur Facebook, ce à quoi j’ai répondu que j’étais en pause à ce moment là, et illustré par « t’façon t’as pas à avoir ton téléphone sur le lieu de travail ».

A savoir que je suis en arrêt depuis le 14/02/2020 et que j’ai tenté la rupture conventionnelle ce matin même du 09/07/2020, ma patronne m’a coupé l’herbe sous le pied dès mon arrivée, en disant qu’on était là soit pour signer soit pour ne pas signer et qu’il n’y aurait aucune discussion car c’était inutile, ainsi qu’aucune négociation possible.

Et que de toute façon elle ne comprenait pas  car : tout allait bien et du jour au lendemain elle (moi) s’est mise en arrêt ».

Ce à quoi j’ai répondu, « non, un médecin m’a mise en arrêt. ».

 

 

 

 

 

 

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Bonjour,

Tous ces faits pourraient justifier un harcèlement de la part de votre employeur. Il faudrait que vous conserviez tous les éléments de preuve et ailliez voir un avocat pour monter un dossier.

J’espère vous avoir aidé et n’hésitez pas à nous recontacter si vous avez d’autres questions !

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