Rechercher
Rechercher
0
0

Bonjour,

Je suis en arrêt de travail depuis quelque temps.

Ma convention collective prévoit un maintien de salaire 90 jours.

Mon employeur m’a bien versé les premiers mois ce maintien, toutefois ce dernier m’indique que maintenant je doit percevoir 66% de mon salaire et rien de plus.

Nous avons une prévoyance qui prend en charge à  partir du 31eme jour 100% de la tranche A et 100% de la tranche B

Mon employeur ne devrait il pas me verser le complément de la prévoyance?

Il m’indique appliquer la convention collective donc que la prévoyance n’intervient pas?

 

Merci par avance

0
0

Bonjour, je vous recommande de voir directement avec votre régime de prévoyance qui sauront vous répondre mieux que nous. Mais je vous renvoie vers votre convention collective, si celle-ci ne prévoit pas le maintien du salaire à 100% à l’issue du 90ème jour alors vous serez fixé. Bien à vous !

0
0

Bonjour,

Je ne suis pas certaine de moi justement face  à la lecture de la convention.

Ci dessous une copie de ma convention

1er point sur les arrêts de travail

2eme point sur la prevoyance

Je comprends que j’ai droit à mon complément par la prévoyance au delà des 90jours.

je précise que j’ai plus d’1 ans d’ancienneté

Merci pour votre aide

 

***Création Convention collective nationale du 18 janvier 2000, étendue par arrêté du 14 octobre 2002 (JO du 25 octobre 2002)

Pour les salariés ayant plus de 1 an d’ancienneté dans l’entreprise, ou ceux ayant plus de 3 ans d’ancienneté dans le secteur du courtage d’assurances et qui ont dépassé la période d’essai, en cas d’indisponibilité pour maladie ou accident (hors accident du travail ou maladie professionnelle), l’employeur complétera les indemnités journalières versées par la sécurité sociale de la manière suivante (1) :

– 100 % du salaire net pendant 90 jours, continus ou discontinus, considérés sur une période de 12 mois consécutifs ;

– 2/3 du salaire net pendant les 90 jours suivants, continus ou discontinus, considérés sur la même période de 12 mois consécutifs.

Le salarié devra justifier de son absence par un certificat médical adressé à l’employeur dans les 3 jours ouvrés, sauf cas de force majeure.

Pour le calcul des temps et taux d’indemnisation, il sera tenu compte, lors de chaque arrêt de travail, des indemnités complémentaires versées par l’employeur au cours des 12 derniers mois.

Le versement de ces indemnités complémentaires par l’employeur est subordonné à la prise en charge de l’arrêt de travail par la caisse de sécurité sociale du salarié.

D’autre part, l’application du versement de ce complément suppose que le salarié soit soigné sur le territoire français ou dans l’un des pays de l’Union européenne, sauf pour les salariés détachés.

Le salarié en incapacité temporaire de travail perçoit directement des indemnités journalières de sécurité sociale, l’employeur complétant ces indemnités conformément aux dispositions ci-dessus. Il est cependant possible pour l’employeur, avec l’accord de l’intéressé, de lui maintenir la totalité de son salaire mensuel net sous déduction des indemnités journalières de la sécurité sociale et, le cas échéant, des indemnités complémentaires servies au titre du régime de prévoyance souscrit en application de la présente convention.

Les absences pour accidents du travail ou maladies professionnelles ne constituent pas des causes de rupture du contrat de travail en dehors des cas prévus par la loi.

Les absences continues ou discontinues pour maladie ou accident, sans origine professionnelle et justifiées, ne constituent pas une cause de rupture du contrat de travail. Cependant, si la situation objective de l’entreprise rend nécessaire, pour sa bonne marche, le remplacement définitif du salarié, l’employeur pourra engager une procédure de licenciement.

Dans ce cas, la procédure de rupture du contrat ne pourra débuter qu’à l’issue d’une ou plusieurs absences dont la durée totale excèdera 8 mois. En cas d’absences discontinues, cette durée de 8 mois sera appréciée sur les 24 derniers mois.

Le salarié licencié bénéficiera au minimum de l’indemnité conventionnelle de licenciement.

**Garantie incapacité temporaire

Les salariés bénéficient d’une garantie incapacité temporaire en relais et en complément des obligations d’indemnisation des absences maladie ou accident prévues par la convention collective nationale des entreprises de courtage d’assurances et/ou de réassurances.
Les salariés qui ne satisfont pas aux conditions d’ancienneté posées à l’article 32 de la convention collective bénéficieront, à l’issue d’un arrêt de travail de 90 jours consécutifs et à la condition d’être pris en charge par la sécurité sociale, d’une indemnité journalière égale à 100 % de leur rémunération nette journalière, dans la limite de 1/365 de 4 fois le plafond annuel de la sécurité sociale, sous déduction de l’indemnité versée par la sécurité sociale.
Le cumul des indemnités perçues au titre du régime général de la sécurité sociale et du régime de prévoyance ne pourra excéder 100 % du revenu net qu’aurait perçu le salarié s’il poursuivait son activité.
La durée du versement des prestations est au maximum de 365 jours ou 1 095 jours en cas de longue maladie reconnue par la sécurité sociale.
Le salaire de référence servant au calcul des prestations incapacité temporaire est égal à la moyenne mensuelle des salaires bruts perçus au cours des 12 derniers mois précédant l’arrêt de travail.

Répondre

pour répondre.