Bonjour
Le lundi 14/12/2020, j’ai reçu un coup de poing dans le bas de la joue gauche.
Un médecin vient m’examiner, me prescrit une radio de la mâchoire à passer, me fait un certificat médical avec une ITT de 2 jours, le temps d’avoir les résultats.
L’après midi même après l’avoir passer, le radiologue me préconise de passer un scanner. J’appelle le médecin qui m’établit la prescription. Il me dit d’attendre d’avoir passer le scanner pour porter plainte.
Samedi 19/12/2020, j’ai du faire venir à nouveau le médecin, le traitement pour la douleur n’est pas assez fort. Lui me dit de porter plainte des maintenant, qu’ il est inutile d’attendre le 28/12/2020, jour où je dois passer le scanner.
J’avoue être perdue, entre ce que me conseillent ces deux médecins. Pouvez-vous me dire ce qui est le mieux. Je porte plainte directement auprès de monsieur le Procureur de la République, la police ne prennent pas tous les documents que nous avons en notre possession pour nous défendre, seulement le minimum.
Je vous remercie.
Cordialement.
Val-75
Un médecin
Bonjour, je vous conseille également de porter plainte dès maintenant pour coups et blessures. Que ce soit via le procureur ou via la police, vos documents (certificat médical, radios, puis scanner le 28) vous serviront de preuve lors de cette procédure, ce n’est pas parce que la police ne les prend pas lors du dépôt de plainte qu’ils ne serviront pas. Concernant le scanner ce n’est pas parce qu’il intervient après le dépôt de plainte qu’il sera jugé irrecevable. Bien à vous!
Bonjour.
Je vous remercie d’avoir pris le temps de me répondre.
Il est vrai que d’attendre le 28/12/2020 pour porter plainte est plus facile pour moi ayant des problèmes de santé qui m’invalident.
Donc, puis-je attendre le 28/12/2020 pour porter plainte ou est ce que ce sera trop tard ? Et d’autre part, dois-je expliquer dans ma plainte, comment celà s’est passé ou si je met dans mon courrier que je porte plainte pour coups et blessures en y joignant les justificatifs des médecins ?
Bonjour, le délai à partir duquel vous ne pourrez plus porter plainte pour coups et blessures et de 3 ans. Vous pouvez donc tout à fait attendre le 28. Plus votre lettre sera complète mieux ce sera, je vous recommande comme vous l’avez vous même dit de relater précisément les faits ainsi que le contexte si besoin. Y joindre les justificatifs des médecins est un plus, bien qu’ils vous seront demander plus tard.
Merci.
La personne qui m’a frappé me harcèle depuis plus de 1 an avec une voisine. Dois-je l’expliquer dans le courrier ?
Bonjour, vous devez convaincre le juge d’engager des poursuites, plus vous serez précise plus ce sera facile pour lui de comprendre votre situation. Bien à vous.
Bonjour.
Je vous remercie beaucoup d’avoir pris le temps de me répondre.
Pendant tous le temps du harcèlement que j’ai vécu avec elle et notre voisine, j’enregistrais depuis mon téléphone portable, (je les ai mise au courant par écrit) lorsqu’elles me parlaient pire qu’à un chien. Les bruits qu’elles occasionnaient dans le couloir commun, (chose qu’elles ne faisaient pas avant de me harceler), ou je leur demande de faire moins de bruits et qu’elles me répondent que l’un d’entre eux est appareillé, elle ne maîtrise pas la langue des signes, voilà pourquoi, elle doit parler fort, ce qui est faux (celle qui m’a fait croire cela est une ancienne policière, reconvertie, son ex-mari est toujours policier. Elle m’a dit qu’elle est intouchable). J’ai d’autres enregistrements. L’une d’entre elle a un petit garçon de 3 ou 4 ans, elle lui a monté la tête contre moi, si bien que lorsqu’il me voit, il lui dit “c’est la voisine méchante”. Le peu que je là croise, elle le met vite derrière elle comme si j’ allais lui faire du mal et j’en passe…
Est-ce que monsieur le Procureur de la République en tiendra compte ? C’est ma défense contre ces 2 personnes qui disent que c’est moi qui les harcèle.
L’ex-policière, elle même m’a enregistré, je l’ai prise en photo où on voit son téléphone mobile mis sur “enregistreur”.
Je n’en peux plus de cette situation. J’ai fait appel à un conciliateur de justice afin qu’il mette une conciliation en place pour les faire cesser, notre bailleur ne voulait intervenir, il m’a écrit que c’est une situation interpersonnelle, que je me rapproche d’un conciliateur de justice, qui lui n’a rien fait du tout. Et j’apprends par notre bailleur sur un mail qu’il m’a écrit qu’il est en lien avec le consiliateur de justice depuis le début de ce harcèlement, alors que le conciliateur m’a écrit s’être rapproché de lui en mai 2020 (je l’ai rencontré en novembre 2019 deux fois), ce que notre bailleur a nié, pour ensuite m’écrire qu’il est en lien avec lui.
J’ai essayé de discuter avec elles, elles me crient après.
Elles sont au courant que ma santé est très fragile, ça ne les arrête pas pour autant.
Est ce que je peux expliquer tout cela dans ma plainte ou si je reste sur les coups et blessures que j’ai reçu de l’une d’entre elle ?
Je ne supporte plus cette mauvaise atmosphère. C’est la première fois que cela m’arrive depuis 2013 que j’habite la résidence. Je n’ai jamais rencontré de problèmes d’ordres qu’ils soient avec mes voisins.
Merci.
Val-75
Bonjour, concernant les enregistrements audios vous les avez enregistrés avant de les prévenir donc il est peu probable que ces preuves soient recevables. Cependant tous ce que vous venez d’expliquer concerne le contexte ayant entrainé les coups et blessures dont vous avez été victime, votre but c’est de convaincre le procureur qu’il est nécessaire d’engager les poursuites sachant qu’il pourra très bien classer cette plainte sans suite s’il estime qu’il n’y a aucune infraction caractérisée, cependant même dans ce cas de figure dans la mesure où vous avez subi un préjudice vous pourriez saisir le juge civil pour obtenir réparation.
Je les ai prévenu le 31 octobre 2019, le jour où l’ex-policière m’a enregistré, donc après les avoir prévenu. D’ailleurs, je leur en ai fait part par écrit. J’ai été obligée de passer par ce biais pour avoir des preuves, elles inventaient tout et n’importe quoi à mon encontre.
En ce qui concerne le conciliateur de justice et mon bailleur qui m’ont dit que des Contre-vérités au lieu de faire leur travail correctement, qui à ce jour, j’aurais retrouvé ma tranquillité, que puis-je faire. Je leur ai bien précisé que je suis une personne vulnérable, je rencontre de gros soucis de santé. La conciliation n’a pas eu lieu, j’ai même demandé un rendez-vous tripartite auprès de notre bailleur, voyant que le conciliateur ne faisait rien, qui m’a été refusée. Était-il dans son droit de refuser ?
Bonjour, rien n’impose à votre bailleur de prendre ce rendez-vous, un rdv de ce genre doit être pris à l’initiative du conciliateur dans le cadre de la conciliation. Si la conciliation échoue, le conciliateur doit vous remettre un constat d’échec ce qui vous permettrait de saisir le juge.
Je suis allée voir le conciliateur 1 mois après que mes voisins s’en soient prises à moi (novembre ou décembre 2019, nous somme en décembre 2020, il n’a rien fait, pourtant il est au courant que je rencontré de gros problèmes de santé, (cardiaque, hypersomnie et autre…).
Je l’ai sollicité afin d’éviter la plainte.
Donc, c’est contre lui que je dois me retourner également ?
Bonjour je tiens à vous préciser que rien ne s’oppose à ce que vous portiez plainte durant une conciliation de justice. Concernant la conciliation dure 3 mois maximum renouvelable une seule fois pour la même durée, il était sensé régler le problème à l’amiable et instaurer un dialogue entre les parties mais toutes les conciliations n’aboutissent malheureusement pas donc vous retournez contre votre conciliateur n’est pas une bonne idée. Je vous conseille de retenter une conciliation avec un autre conciliateur, si vous n’envisagez plus de porter plainte mais gardez à l’esprit que l’accord que vous aurez avec vos voisines, si la conciliation aboutit n’aura jamais la même force, les mêmes effets qu’un jugement rendu par un tribunal.
Je me déplace voir un conciliateur, qui à ce jour n’a rien fait, à part me raconter des Contre-vérités au mois de juillet 2020, avoir pris attache avec mon bailleur au mois de mai 2020. Mon bailleur me dit que ce n’est pas vrai. Pour à la fin du compte mon bailleur m’écrit bien 2 mois après, qu’il est en contact avec lui. J’écris au conciliateur de justice pour lui en faire qui m’avoue la vérité. Ils m’ont pris pour une imbécile. J’écrivais à mon bailleur lui dire que j’en ai marre que mes 2 voisines continuent leur harcèlement, continuent leurs bruits, il me répondait par écrit d’aller voir le conciliateur, alors qu’ils étaient en contact. Il y a de quoi être écœuré.
D’autre part, j’ai décidé de mettre mon dossier entre les mains d’un avocat qui n’a rien compris. Il m’écrit que je ne peut rien faire avant même d’avoir toutes les pièces en main. Il se référencie sur une plainte que j’ai porter à l’encontre de l’une des deux voisines (l’ex-policière), qui a été classée sans suite, alors que je lui ai fait part au téléphone que je veux porter plainte pour harcèlement, pour avoir brûlé mon tapis avec un courrier recommandée que j’ai envoyé à l’ex-policière, qui une fois reçu, l’a déposé sur mon tapis. Mon infirmière m’en fait la remarque. Je suis allée déposé le courrier discrètement sur sa porte, j’ai pris une photo. L’après midi, elle vient sonner chez moi, à travers mon œilleton, le là voit avec le courrier à la main, je ne lui ai pas répondu vu comme elle m’avait hurlé après quelques jours plus tôt après, j’étais en train de dire au revoir à mon voisin sur son palier de porte. Elle m’a hurlé dessus pire qu’une hystérique de tout les mots, à m’injurier, mon voisin et moi étions figé sur place. Elle insistait tellement à sonner chez moi, j’en ai eu marre, j’ai pensé à mettre l’enregistreur de mon téléphone portable, elle continue à sonner et arrivé un moment, elle me dit “alors vieille couille, tu n’es pas là, tiens regarde ta merde” (mon courrier). Ensuite, je l’entends faire des bruits bizarres derrière ma porte, arrivé un moment, elle rentre enfin chez elle. Je retourne me reposer. Bien 1 h après, ça sonne à nouveau, pensant que c’était elle, je mets mon enregistreur en route. Dans l’oeilleton, j’aperçois une dame, j’ouvre ma porte, elle me demande si ça sent le feu chez moi, elle me dit que mon tapis est brûlé, je regarde, effectivement, il y avait plein de cendres dessus. Cette personne me dit ça sent le brûlé et le souffre dans tout le couloir commun. Je n’en revenais pas, déjà que j’étais très fatiguée par mes problèmes de santé. Cette dame a eu la gentillesse de m’aider à prendre des photos et m’a dit d’appeler le 17. 2 policières sont venues, même sans regarder mon tapis, elles me disent qu’il n’est pas brûlé, me disent de faire vite, elles sont pressés, me demandent si j’ai une idée de qui a pu faire cela, le leur expliqué. Elles vont voir l’ex-policière. Je ne les voyais plus revenir, je sors sur le palier de ma porte, je les entendaient rire avec ma voisine, là, j’ai tout compris. Enfin, elles reviennent vers moi, une des deux, me rétorque en levant la voix et sur un ton catégorique que ce n’est pas elle qui a mis le feu à mon tapis et me dit dit “quant à vous arrêtez de lui mettre des mots sur sa porte tous les jours pour vous plaindre de son fils” (ce qui est faux, il est calme, gentil, elle ne l’a que 1 semaine sur 2). Ensuite toujours la même policière regarde mon chat, me dit que c’est peut être lui qui a mis le feu au tapis, elle me dit être connue de leur service (ce qui est bien évidemment) . La personne qui est venue me prévenir pour mon tapis sort sur le seuil de sa porte pour leur dire que c’est elle qui m’a prévenu, que ça sent le souffre et le feu dans le couloir, cela aurait pu mettre le feu. Au lieu de l’entendre, la policière lui dit de rentrer chez elle, elles s’en vont. Elles sont parties comme elles sont venues sans avoir entendu l’enregistrement, regarder la photo de mon courrier que je lui ai envoyé, posé sur sa porte. J’en ai été malade. Quelques mois après, j’appelle la maison de la justice et du droit pour demander conseil, je n’en pouvais plus. La juriste m’a fortement conseillé d’écrire à L’IGPN, chose que j’ai fait, le même jour, ils m’a répondu, m’a dit qu’il retenait mon histoire, m’a donné un numéro de dossier, et m’a demandé d’envoyer les photos de mon tapis où on voit bien les cendres et les brûlures. Par la suite, j’ai pu agrandir la photo de la porte de l’ex-policière où on voit la fin de mon courrier, signé et le logo à gauche du courrier en bas, comme quoi le courrier a bien été envoyé, (j’envoie mon courrier via la poste internet, je ne sors pas de chez moi). J’ai à nouveau écrit à L’IGPN, pour en faire part, (j’ai laissé la photo dans mon téléphone portable, comme la date et l’heure sont indiqués).
Il n’y a pas longtemps, je croise une des 2 policières qui me dit avoir écrit à L’IGPN, je n’ai pas nié, je lui ai dit qu’elle m’a humilié, dire que mon chat a mis le feu, que je suis connue de leur service, qu’elle n’a pas voulu écouter ma voisine qui m’a prévenu pour mon tapis. Elle m’a répondu que c’est faut, et que ce n’est pas dans son habitude de lever la voix. (J’ai tout enregistré, quand j’ai vu que c’est elle qui allait me recevoir pour prendre ma plainte (on a cassé ma boîte aux lettres).
Je vous relate tous ces faits car c’est sur ces derniers que je veux porter plainte, donc le pourquoi avoir pris un avocat (par le biais de ma protection juridique) qui n’a pas compris mes attentes, qui est restée 38 minutes avec moi au téléphone pour lui expliqués des faits qui durent depuis plus d’1 an. Elle me réponds ne pas avoir en sa possession les photos de mon tapis brûlé, ma plainte envers L’IGPN, et d’autres preuves. Elle me demande de lui envoyer par mail, il lui faut pour finaliser sa consultation. 8 jours après sans même attendre de recevoir toutes ces pièces, elle a finaliser sa consultation en restant en se referanciant sur cette plainte classée sans suite, donc en rester là. Je lui ai pourtant envoyé un mail de confirmation que je lui envoie les preuves courant semaine après notre conversation téléphonique.
Tout va à vau- l’eau. J’en ai plusqu’assez, ma santé en prend un coup depuis plus d’un an.
Bonjour, je vous conseille de faire une liste chronologique de tous les incidents que vous avez pu subir du fait de vos voisines. Une liste aussi concise que possible qui permettra à votre avocat d’avoir les faits présentés de façon plus lisible. Vous y joindrez les photos, enregistrements, certificats médicaux, scanners etc.. Vous y joindrez également des résumés concernant la conciliation et votre plainte au sujet de l’IGPN. Cela servira à quoi? Votre avocat aura toutes les informations concernant votre dossier à sa disposition, il vous demandera peut être davantage de précisions, et il prendra les mesures qu’il estime nécessaire pour assurer votre protection juridique.
Merci beaucoup pour votre patiente et tous vos renseignements.
L’avocate s’obstine, elle se référencie que sur la plainte que j’ai fait à l’encontre de l’ex-policière contre une main courante qu’elle a fait contre moi, qu’elle a collé sur ma porte, (je n’ai jamais vu qu’on donne une main courante à la personne contre qui on l’a fait) où elle déclare que des faits faux, que j’aurais fait et dit à son encontre. Elle savait vraiment les gros problèmes de santé que je rencontre (elle ne le croit pas) , sur sa main courante, elle n’aurait pas déclaré que je me dis malade), que depuis juillet 2019, je là harcèle et d’autres voisins. Depuis 2013 que j’habite cette résidence où nous sommes peu, je n’ai rencontré de problèmes d’ordres qu’il soient avec mes voisins. Depuis 2 ans, je ne sors plus, même pas pour aller faire mes courses, seulement pour me rendre à mes rendez-vous médicaux, accompagnée de mon aide à domicile. Elle m’a dit qu’elle est ex policière, son ex mari toujours policier, elle est intouchable’ J’ai envoyé toutes les preuves à monsieur le Procureur de la République, ( certificats médicaux, suivis de mon infirmière, mes pathologies etc). J’ai porté plainte le 09/10/2020 avant de remettre tout mon dossier à mon avocat, comme l’ex-policière m’a donné la main courante le 09/07/2020 et que le délai de prescription pour diffamation est de 3 mois comme m’a rapporté ma protection juridique et heureusement que j’ai porté plainte contre cette main courante, depuis le mois de septembre 2020, que j’ai envoyé mon dossier à la protection juridique, c’est seulement maintenant que l’avocat s’en intéresse. J’avoue être perdue, comme je vous le dis plus haut, elle a fait sa consultation en rapport avec la main courante et non le reste. Ce qui veut dire que ma protection juridique va lui régler la somme de 320,00 e et moi, si je prends un avocat afin qu’il fasse son travail comme il se doit, c’est à dire de prendre en compte que je veux porter plainte pour harcèlement, les frais seront à ma charge.
Je veux me défendre, elles m’ont anéanti.
En plus, l’avocate a écrit des faits qui ne se pas du tout passé comme elle le résumé sur sa consultation.
Bonjour.
Je vous ai adressé un mail.
Cordialement.
Val-75
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