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Mesdames, Messieurs les avocats, Bonjour,

Alors voilà je vous explique la situation,

j’ai été interpellée  en novembre 2020, pour excès de vitesse et conduite sous stupéfiants.
c’était en période de confinement il était donc interdit de dépasser un certain périmètre, l’officier de gendarmerie a fait du chantage avec moi me disant que je m’en sortirai mieux avec la peine excès de vitesse et conduite sous stupéfiant, alors que je n’aurais encourus que 135 € d’amende pour ne pas avoir l’attestation sur moi et le dépassement du périmètre.
Après le test salivaire légèrement positif, ( une petite barre bleu claire ), L’officier me dit que les résultats iront au parquet de Paris pour évaluer le taux de THC et que suite aux résultats ma peine sera en conséquence, et en vu de la légèreté du trait pour lui je n’aurais rien eu, cependant je n’ai jamais été informée du taux présent dans ma salive, et l’officier ne m’a jamais informé qu’il m’était dans la possibilité d’ une éventuelle contre expertise, j’ai donc encourus ma peine avec amende, prise de sang, test psychotechniques et stage de sensibilisation et retrait de 8 points ( 6 pour canabis et 2 pour l’excès de vitesse ), ce qui m’a coûté en tout plus de cinq cents euros.

je précise que j’ai consommée  car j’étais en dépression, suite au décès de mon père et ma grand-mère est dû à une violente dispute avec mon conjoint, je suis partie quelques jours chez ma mère.

Après des recherches établies et avoir été informée par d’autres personnes, j’ai su qu’il m’était possible de demander l’annulation de la procédure si le taux de THC ne m’avait pas été informé ainsi que mon droit à une contre expertise.
deux ans après j’écris à la déléguée du procureur  qui a traité mon dossier, il est peut-être un peu tard donc elle a refusé sous prétexte que j’avais payé l’amende.
Je ne trouve cela pas très normal,mais bon j’encaisse,  ils ont fait une erreur ou pousse le vice mais on doit continuer de payer c’est normal.
J’ai été  de nouveau contrôlé positive ce mois de janvier 2022, Mais cette fois-ci en consommant du CBD, dépressive encore une fois ( hypersensibles et facilement dépressive) mais avec de graves problèmes de dos très douloureux ( scoliose, discopathie, arthrose genou gauche, basculement du bassin ) cette substance m’aide à me détendre et à réduire considérablement mes douleurs, étant donné que j’étais en dépression depuis le mois de décembre 2021, j’ai repris une consommation de THC, mais voulant arrêter celle-ci, je consommer en parallèle du CBD pour que le sevrage se fasse plus en douceur, mais ayant parfois de très fortes douleurs, le CBD ne me suffisant pas ( et je suis contre tous médicaments chimiques ) alors je suis retournée chercher du cannabis dans une cité et c’est là que j’ai été suivie puis interpellée.

alors que je n’avais consommé que du CBD la veille et d’autres jours, le test a été positif au THC, et comme à la première interpellation en 2020, je n’ai pas été informé du taux de THC présent dans ma salive, ni l’information de pouvoir établir une contre expertise.
Mon jugement est ce vendredi 8 avril 2022, j’ai constituée un dossier avec mes analyses sur mes problèmes de santé ainsi que des textes sur la positivité du CBD dans les tests salivaires, ma question est, suis-je en droit de demander l’annulation de la procédure suite à la non information du taux et de la contre expertise ?

Je vous remercie par avance pour votre réponse .

Veuillez agréer, Mesdames, Messieurs  les avocats, l’expression de mes salutations distinguées.

 

Madame Montironi