Madame, Monsieur,
En synthèse, face à ces insultes répétées et à la souffrance psychologique que vous décrivez, vous pouvez envisager :
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Consulter un médecin ou un professionnel de santé mentale
- pour faire constater l’impact psychologique (souffrance, anxiété, dépression, troubles du sommeil, etc.) ;
- obtenir un certificat médical circonstancié, très utile en cas de plainte ou de demande d’ordonnance de protection.
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Conserver des preuves
- messages, lettres, enregistrements (dans les limites de la légalité, à apprécier avec un conseil), journaux de faits, attestations de proches ;
- tout élément montrant la répétition et la violence des propos.
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Saisir le juge aux affaires familiales pour une ordonnance de protection
- si vous estimez être en danger psychologique (et éventuellement vos enfants) ;
- en exposant les faits, en joignant certificats médicaux et attestations ;
- le JAF peut prononcer des interdictions de contact, vous attribuer le logement, organiser les modalités relatives aux enfants, etc.
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Déposer plainte pour violences psychologiques / harcèlement moral au sein du couple
- sur le fondement des articles 222‑14‑3 et 222‑33‑2‑1 du code pénal ;
- en expliquant que ces violences verbales répétées vous atteignent profondément et rendent votre vie psychologique très difficile.
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Solliciter un accompagnement spécialisé
- associations d’aide aux victimes, structures spécialisées dans les violences conjugales, qui peuvent vous aider à préparer un dossier, à vous orienter vers un avocat, et à évaluer la stratégie la plus adaptée (ordonnance de protection, plainte, séparation, etc.).
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Envisager, si vous le souhaitez, une séparation ou réorganisation de la vie commune
- le droit français reconnaît que la violence psychologique est souvent la première étape avant des violences physiques, et que la protection doit intervenir « dans les meilleurs délais » ;
- une ordonnance de protection peut organiser rapidement l’éloignement de l’auteur des violences et les modalités relatives au logement et aux enfants.
Restant à votre disposition,
L’équipe de Dis-Moi Mon Droit