Je suis la confidente de Monique, atteinte de dépression résistante profonde depuis 40 ans. Elle a toujours été très mal soignée par des psychiatres qui ne lui prescrivent que des tonnes de médicaments aux lourds effets secondaires qui ne la soulagent absolument pas de sa grande souffrance psychique. Désespérant de ces traitements elle a fait une tentative de suicide et s’est retrouvée à l’hôpital. Là on s’obstine à lui donner des tonnes de médicaments inefficaces malgré mes recommandations. Il y a eu de nombreux autres dysfonctionnements dans son parcours de santé mettant en cause la qualité de sa prise en charge , le respect de ses droits et de sa personne .J ‘ai exposé mes griefs à sa psychiatre référente parceque Monique est beaucoup trop vulnérable pour le faire elle-même. J ‘ai cherché en vain le représentant des usagers dont le rôle est d’aider et défendre les malades. J’ai demandé l’aide de l’UNAFAM qui se vante de défendre les droits des malades psy. On m’a obstinément orientée vers des bénévoles qui m’écoutaient volontiers raconter les malheurs de Monique mais ne m’ont jamais parlé de leur déléguée CDU et présidente de l’association. Quand j’ai découvert le pot aux roses j’ai demandé à la rencontrer, elle a refusé, refusé aussi de me répondre au télépone et de répondre à mes mails désespérés. J’avais absolument besoin d’elle parceque je voulais déposer une réclamation à la CDU et qu’il n’y a que 2 associations agrées maladies mentales à Nantes dont elle. Son rôle était de nous assister en tout et j’ai dû déposer ma réclamation toute seule. Elle aurait dû nous informer des résultats or je n’ai jamais réussi à savoir si la CDU s’était occupée de nous et si des actions avaient été mises en place pour amèliorer la situation de Monique. Mais j’ai observé que rien n’avait été fait en ce sens, on a laissé sa souffrance psychique atteindre un paroxysme si bien qu’elle a fait une nouvelle tentative de suicide’à l’occasion d’une sortie qu’on avait autorisée alors qu’elle prévenait qu’elle allait très mal, et à çà se voyait. J’ai raconté tout çà à l’ARS et au Défendeur des Droits qui en principe vont s’occuper de l’hôpital et du psychiatre référent, mais je voudrais bien que l’UNAFAM et sa déléguée CDU qui ont laissé Monique faire une tentative de suicide et moi être victime d’une féroce répression à l’hôpital soient sanctionnées Merci.
Bonjour,
Votre amie peut engager le responsabilité délictuelle de l’association devant le tribunal judiciaire cependant il faudra prouver la faute, le préjudice subi et le lien de causalité entre les deux.
Bien cordialement,
J’espèrais un peu trouver une autre solution que le tribunal parceque je ne veux pas gaspiller un max de temps et d’énergie pour çà. Mais je vais continuer à témoigner du mal qu’on nous a fait partout où c’est possible, en particulier sur les réseaux sociaux ( je n’ai pas compris pourquoi 5 réponses sur 6 sont des répétitions de ce que j’ai dit). Cordialement.
J’ai dépensé beaucoup de temps et d’énergie pour cette affire, je ne suis pas sure d’avoir le courage d’aller en justice, et surtout, je doute de l’emporter sur la toute puissante UNAFAM. J’ai toujours été dominée par des puissants dans cette histoire. La France a du mal à admettre que les personnes psychiatrisées aient des droits.
Je me suis adressée à l’Unafam parcequ’elle dit défendre les droits des personnes psychiatrisées. On m’a toujours orientée vers des bénévoles qui m’écoutaient volontiers parler des malheurs mon amie Monique en HP, elles ne m’ont jamais parlé de la déléguée CDU (j’avais tout à apprendre). Quand j’ai découvert le pot aux roses, j’ai demandé à la rencontrer,Je ne peux pas prouver les appels téléphoniques aux quels elle a refusé de répondre et de me recevoir mais j’ai des copies des nombreux emails que je lui ai envoyés, parlant des violations de droits et des traitements inadaptés dont Monique était victime et lui demandais de prendre sa défense en charge. Elle n’a jamais répondu. J’ai envoyé les mêmes emails au délégué UFC Quechoisir, pas de réponse. Je les informais que je ne prvenais pas à rencontrer le représentant des usagers. J’ai déposé 2 réclamations auprès du directeur des usagers sans aide. Je n’ai jamais réussi à savoir si la CDU avait traité notre cas mais une chose est sure : aucune action n’a été mise en place pour amèliorer la sitation de Monique. Elle continue à souffrir comme une damnée, au point qu’elle a fait une tentative de suicide à l’occasion d’une sortie autorisée malgré son état alarmnt. Ses droits fondamentaux ne sont touours pas respectés (personne n’a pitié de sa douleur évidente sauf moi). J’ai cité des articles du CSP concernant la prise en charge de la douleur, çà n’a impressionné personne. Jai envoyé une plainte à l’UNAFAM Nationale : pas de réponse. Il est à peu près impossible de dénoncer un cas de maltraitance dans cet hôpital psychiatriqe. J’attends les réponses de l’ARS et du Défenseut des droits : ces démarches sont très longes et pendant ce temps là, Monique souffre.
Cordialement, Merci le 28-03-2022
Je me suis adressée à l’Unafam parcequ’elle dit défendre les droits des personnes psychiatrisées. On m’a toujours orientée vers des bénévoles qui m’écoutaient volontiers parler des malheurs mon amie Monique en HP, elles ne m’ont jamais parlé de la déléguée CDU (j’avais tout à apprendre). Quand j’ai découvert le pot aux roses, j’ai demandé à la rencontrer,Je ne peux pas prouver les appels téléphoniques aux quels elle a refusé de répondre et de me recevoir mais j’ai des copies des nombreux emails que je lui ai envoyés, parlant des violations de droits et des traitements inadaptés dont Monique était victime et lui demandais de prendre sa défense en charge. Elle n’a jamais répondu. J’ai envoyé les mêmes emails au délégué UFC Quechoisir, pas de réponse. Je les informais que je ne prvenais pas à rencontrer le représentant des usagers. J’ai déposé 2 réclamations auprès du directeur des usagers sans aide. Je n’ai jamais réussi à savoir si la CDU avait traité notre cas mais une chose est sure : aucune action n’a été mise en place pour amèliorer la sitation de Monique. Elle continue à souffrir comme une damnée, au point qu’elle a fait une tentative de suicide à l’occasion d’une sortie autorisée malgré son état alarmnt. Ses droits fondamentaux ne sont touours pas respectés (personne n’a pitié de sa douleur évidente sauf moi). J’ai cité des articles du CSP concernant la prise en charge de la douleur, çà n’a impressionné personne. Jai envoyé une plainte à l’UNAFAM Nationale : pas de réponse. Il est à peu près impossible de dénoncer un cas de maltraitance dans cet hôpital psychiatriqe. J’attends les réponses de l’ARS et du Défenseut des droits : ces démarches sont très longes et pendant ce temps là, Monique souffre.
Cordialement, Merci le 28-03-2022
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