Bonjour,
En couple pendant 4 ans, mon compagnon et moi avions pris la décision de quitter la région parisienne pour s’installer en Bretagne. Ma maman y possédait une maison, dont elle a fait donnation de son vivant à ses trois filles (dont moi). Après, mon compagnon m’a suggéré l’idée de racheter la maison familiale (ma maman étant en ephad). Etant toutes les trois d’accord, puisque la vente en agence immobilière n’aboutissait pas, nous avons formulé à haute voix le fait de racheter les parts de mes deux soeurs. Ce qui a été fait chez un notaire à Guingamp. Nous y avons passé quelques années heureux, cela dit, j’ai suggéré à mon compagnon, que nous fassions un usufruit sur la maison et son contenu en cas de décès de moi ou de lui, et ce, afin que nos filles respectives ne chassent pas la personne Jocelyn ou moi, restant en vie, en cas de malheur pour l’autre.
L’usufruit a été fait, validé par le notaire. Janvier 2021, Jocelyn mon compagnon s’ écroule dans la salle, d’ après notre généraliste, hémorragie cérébrale, je lui ai fait un massage cardiaque, appelé le SAMU, mais rien n’y a fait. Ceci dû, d’après le médecin, à une cyrrhose avérée, taux de GAMA GT et TRANSAMINASES à 4 chiffres. Le problème est le suivant : Jocelyn tremblait énormément et m’a demandé de rédiger l’usufruit à sa place, en son nom, qu’il a signé. Nous sommes allés chez le notaire, et l’usufruit a été validé, pour nous, c’était s’acheter de la sécurité en cas de malheur. Preuve en est que nous avons eu raison au vu des évènements qui se sont déroulés, sa perte, brutale, violente, et ce pourquoi je suis en arrêt maladie depuis le 15 Janvier 2021, pour dépression grave, envies suicidaires, et deux hospitalisations durant l’année 2021; le problème qui se pose est que sa fille qui refusait depuis plus de quinze ans de le voir, elle vit en Allemagne, suite à un premier divorce houleux, a demandé à sa notaire de remettre en cause l’usufruit que nous avions fait parce que c’est moi qui ai rédigé à sa demande son usufruit, toujours dicté au téléphone par Maitre GLERON, sans jamais nous avoir dit qu’il fallait que cet usufruit soit écrit de sa main. Je viens d’ apprendre que je vais être assignée en justice, elle veut tout simplement récupérer la moitié de la valeur de la maison. Je n’ ai pas les fonds. Je refuse de la vendre. Donc, je m’adresse à vous pour savoir quel recours j’ai afin de ne pas me retrouver à la rue, sachant que ma notaire (ils sont trois dans l’étude) m’a dit hier que si je perds la partie au tribunal, la maison sera mise aux enchères, ce qui m’afflige, parce que sa fille n’aura rien a y gagner, moi non plus, et je me retrouverai sans domicile fixe. A partir du moment où le notaire a validé l’usufruit de la maison et de son contenu, ainsi qu’après une courrier de la notaire de sa fille qui m’informait qu’elle contestait l’usufruit, j’avais répondu en Octobre, depuis plus de nouvelles jusqu’à hier, un appel qui m’a laissé sans voix, et me fait envisager un triste avenir si je perds le procès. Il faut savoir que j’avais investi en Décembre 2021 des travaux de rafraîchissement, extérieur, intérieur (murs, sols) pour l’héritage de nos filles. Je souhaitais la revaloriser pour elle, pour Jocelyn, c’ était notre projet, pour moi qui y vit, et pour ma maman, décédée, mais qui s’est battu toute sa vie pour sauver cette maison. Merci par avance de vos conseils, ne sachant plus vers qui me tourner, encore une année promettante de soucis financiers, dont je me serais bien passée. Au plaisir de vous lire. Bien cordialement. Isabelle COLANGES
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