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Bonjour,
Je suis à la recherche d’informations concernant mon cas, je suis salarié d’un grand groupe, je suis victime d’harcèlement moral de part d’un délégué syndical.
La cpam a requalifié mon arrêt de travail et accident de travaik.
Il se trouve que ce délégué a harcelé plusieurs collègues dans différentes unités du groupe. Des témoignages et des alertes ont été envoyées au service rh du groupe.
Seulement, ce délégué bénéficie d’une protection de nos supérieurs, plus d’une vingtaine de signalements, des arrêts maladies, des burns out, des démissions…etc! Le groupe l’a sanctionné de …2 jours de mise à pieds (le délégué pour mettre pression sur le groupe a déclenché plusieurs grève dans différentes unités)
Récemment et pour un détournement d’heures de délégation, le groupe a voulu le licencier sauf que l’inspection du travail doit valider son licenciement étant donné que c’est un salarié protégé.
L’inspection de travail a refusé le licenciement pour une un défaut de procédure (non respect des délais)
Avec les collègues harcelés, nous savons pertinemment que le groupe a fait exprès pour ne pas le licencier.
J’envisage une action aux prud’hommes mais avant cela je veux avoir quelques informations.
Le vice de procédure veut il dire que le délégué est innocenté?
Le groupe peut il être condamné pour Faute inexcusable de l’employeur?
En vous remerciant,

Dans l’attente de vos réponses,

Cordialement,
Lucas

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