Rechercher
Rechercher
0
0

Bonjour,

Je ne dois pas être le premier, ni malheureusement le dernier à me plaindre de ma pompe à chaleur.

Voici brièvement résumé mon cas :

J’ai acheté, en décembre 2019, une pompe à chaleur de marque DAIKIN chez la société ANEO de Baillargues (04 67 52 20 83). Cette pompe a été mise en service le 4 mars 2020.

 

Première panne

Le 13 mars 2020, elle tombe en panne et doit être réparée, ce qui est fait le 26 mai 2020 (donc, 2 mois sans chauffage).

Deuxième panne

Je la remets en marche l’hiver suivant (en novembre) et en décembre 2020 (je ne me souviens pas du jour), elle retombe en panne (même défaut). La société ANEO intervient à nouveau et la remet en service le 23 décembre 2020.

Troisième panne

En fin d’hiver 2020/2021 (fin mars), nouvelle panne et même défaut.

La société ANEO m’envoie un devis de réparation prétextant que cette panne n’était par de leur ressort et que cela venait de mon alimentation électrique. Après plusieurs échanges téléphoniques et de mails, j’ai dû moi-même :

Contacter EDF et ENEDIS pour :

  • Faire mettre un disjoncteur sélectif à mon alimentation générale
  • Demander un enregistrement de la tension

Contacter mon assurance car ANEO Souhaitait qu’elle mette en cause ENEDIS. Au passage, j’apprends qu’une pompe à chaleur est soumise à la garantie décénale de l’installateur.

Des dossiers ont été ouverts chez ENEDIS et chez mon assureur.

Aujourd’hui, lorsque j’appelle ANEO, je tombe systématiquement sur le responsable du SAV (au demeurant très courtois) qui me répète à longueur d’entretien que son chef reste sur ses positions, à savoir :‘Je dois signer le bon pour accord, sinon, ils n’interviendront pas !!!’

Je demande à mon interlocuteur de me le passer, il me dit qu’il ne veut pas me parler et qu’il est injoignable.

La panne s’est produite en mars, nous sommes en novembre. Cela fait 6 mois que ça dure et il fait 16° dans ma maison alors que j’ai investi 15 000 euros pour être tranquille.

Je vous joins un résumé des mails échangés sur cette affaire étant bien entendu que j’ai beaucoup échangé par téléphone (avec ANEO, EDF, ENEDIS et mon assureur) mais que je tiens d’autres éléments que je pourrai vous fournir selon vos souhaits.

Depuis…

Le 5 novembre, Le service juridique de mon assurance a adressé à la société ENEDIS une mise en demeure de mettre en place un enregistreur de tension sur mon installation sous quinzaine. ENEDIS a répondu favorablement à cette demande, sauf que l’enregistreur sera installé le 23 décembre !!!

Si vous ajoutez à ce délai, la durée de l’enregistrement (environ 1 mois) plus l’analyse et la transmission des résultats par ENEDIS, on arrive à la mi-février dans le meilleur des cas. Autant vous dire que l’hiver sera bien avancé.

Autre élément à prendre en compte, le directeur de l’agence Anéo de Baillargues, après bien des sollicitations de ma part a daigné enfin m’appeler. Or la discussion a été très claire pour lui :’Tant que personne ne me signe le bon pour accord sur le devis, nous ne réparerons pas la pompe’.

Question : ‘Qui va signer le bon pour accord ?’

Sûrement pas moi car la pompe est sous garantie. Et je ne pense pas qu’ENEDIS souhaite signer non plus. En effet, lorsqu’on aura les résultats de l’enregistrement et même s’il n’y a pas eu de surtension observée, la société Anéo ne se gênera pas pour dire qu’il y a pu avoir une surtension par le passé.

Fort de cette discussion, j’ai rappelé mon assureur qui m’a conseillé de rappeler le conseiller juridique. Celui-ci m’a alors dit qu’ils n’intervenaient pas dans le cadre d’une garantie décennale et que mon assurance m’octroyait un droit de 20 minutes d’entretien avec un cabinet d’avocats mais que je devais en faire la demande. C’est ce que j’ai fait. J’attends qu’ils me rappellent.

Je vous remercie d’avance de ma faire savoir quelle suite vous pouvez donner à ma requete et vous souhaite une bonne journée.

René FABREGUE

Répondre

pour répondre.