Bonjour le 7 janvier 2021, en sortant de mon travail (gendarme en brigade) pour la pause du déjeuner, j’ai constaté alors que j étais à pieds à une quarantaine de mètres de mon lieu de travail, un conducteur d un scooter non porteur d un casque, dépourvu de rétroviseur et non muni d une plaque d immatriculation. J’ai fait un signe à cet individu et cette personne est venue à ma hauteur. J’ai décliné mon statut de gendarme. Je lui ai demandé ce qu’il faisait. Il m’a répondu qu’il se baladait. Pour l empêcher de prendre la fuite, je lui ai enlevé la clé du contact. J’ai aussitôt alerter mes collègues qui étaient en patrouille et qui se trouvaient devant la brigade. Le conducteur du scooter s est alors emporté en disant que j avais fait un abus de pouvoir. Il justifiait cela en prétextant qu il était en trottinette électrique. Il m’a outragé devant mes collègues qui sortaient de la brigade. La situation étant tendue mes collègues m’ont demandé de me mettre à l écart, ce que j’ai fait. L individu a continué de m insulter et me menacer. Au bout de quelques minutes, mes collègues l ont laissé repartir avec le scooter. Mon Commandant de brigade m’a ensuite dit que si ce monsieur portaitplainte contre moi, alors je pourrais déposer plainte pour outrage. J’ai alors dit à mon supérieur que j allais me renseigner sur la législation pendant ma pause déjeuner. A 14h00, je me suis rendu à la brigade de recherche et j’ai rendu compte de ce qu’il s était passé et que je souhaitais déposer plainte pour outrage. On m’a alors demandé de patienter, ce que j’ai fait. Ce n’est qu en fin d après-midi que j’ai été reçu par mon Commandant de Compagnie. Entre-temps j’ai contacté par téléphone le Corg pour relater également les faits. Le Commandant de Compagnie m’a fait emmener aux Urgences par une patrouille. J’ai été reçu par un médecin généraliste à qui j’ai relaté les faits puis à une psychiatre. Cette dernière m’a dit que j’avais fait un abus de pouvoir. On m’a mis sous contention alors que je n ai aucunement été violent. Et elle m’a dit que si je ne prenais pas le traitement médical on allait me l injecter de force. J’ai pris le traitement sans rechigner. Le lendemain j’ai été transféré en isolement en psychiatrie. J’ai vu des psychiatres et je n arrivais plus à m exprimer car ma langue fourchait à cause du traitement. J’ai été hospitalisé deux mois.
J’ai fait deux recours auprès du Jld qui n’ont pas abouti.
Je n’ai pas pu déposer plainte pour outrage pendant le temps de flagrance.
A l issue de mon hospitalisation, j avais un suivi infirmier à mon domicile jusqu’à la levée de la mesure qui s est terminée au moment où j’ai dû libérer mon logement de fonction car j’ai été placé en longue maladie.
Au jour d’aujourd’hui, je suis encore traumatisé par cette histoire. J’ai perdu mon emploi alors que ce dernier me permettait d être bien.
J’ai la conviction d avoir été mis au placard!
La veille de mon internement, au matin ma hiérarchie m’a ordonné de poser mes 39 jours de vacances de reliquat car elle me trouvait agiter. L après-midi même sur mon compteur, il n’y avait plus que 9 jours de vacances!!!!
J’ai signalé les faits.
J’ai vu à trois reprises le médecin militaire avant mon internement. Il ne m’a pas arrêté .
Quelles démarches puis-je entreprendre ?
Cordialement