Mon mari s’est fait licencier pour faute grave à un retour de maladie de 15 jours suite au Covid. Licenciement pour faute grave (harcèlement sexuel, photo de son sexe, démission d’une collègue…)
On lui indique aussi, qu’il faut qu’il donne sa démission : la honte, sa femme qui va le quitter… plainte à la police…
Mon mari demande à voir les personne qui porte ces accusations, demande à voir les photos…des preuves.
Tout lui est refuser = appartient à l’employeur uniquement.
Mon mari nie toutes ces allégations.
10 ans au sein de sa boite et jamais de problème de ce genre.
Donc renvois à la maison sans salaire, entretien de licenciement (en recommandé).
Entretien de licenciement durant 7 minutes (montre en main). La personne avait menti, pas de photo, mais puisqu’il y a eu un précédent (retard de 4 minutes un matin avec lettre d’avertissement, et un échange un peu houleux avec un collègue avec lettre d’avertissement et mise à pied de 3 jours), son directeur lui maintient son licenciement pour faute grave au vue de ces 2 éléments. Correcte ?
Sur la lettre de licenciement, ils ont repris : harcèlement sexuel, frottage…, démission d’une collègue qui a peur de lui…
Un employé ne peut donc pas se défendre car conversation “dans le vide”
Mon mari lui a demandé des preuves, rien ne lui ait montré.
Un employeur doit il “garder pour lui” ces preuves ou doit-il les présenter à l’accusé pour sa défense ?
Merci pour votre retour.
Bonjour, l’employeur est censé pouvoir justifier le licenciement. Si tel n’est pas le cas, vous pouvez le contester devant le conseil des prud’hommes. Cordialement,
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