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Bonjour nous avons divorcé en 2010suite à ce jugement j’ai obtenu des droits d’hébergement sur mes deux filles qui avait à cet époque 2ans et 4ans mes droits n’ont jamais été respecter aucune fois j’ai déposé deux plainte pour non présentation d’enfants en 2014 qui n’a jamais abouti aucune nouvelle depuis 2014 j’ai laissé tombé plu aucune plainte aujourd’hui ma fille à 17ans et aura 18ans dans 5mois elle refuse toujours de venir pour les prochaines vacances j’ai des droits que pour les vacances parsque j’habite à 500km il ne reste donc plus que deux périodes de vacances donc peut elle refuser je pense qune nouvelle procédure judiciaire ne serait pas dutout approprié dans ce contexte nous avons quasiment aucun contact depuis plu de 11ans je suis un inconnu pour elle

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Monsieur,

En droit, le droit d’hébergement prévu par le jugement de 2010 demeure applicable tant qu’il n’a pas été modifié ou supprimé par une nouvelle décision judiciaire. Votre ex-conjointe doit donc, en principe, respecter les modalités fixées par cette décision et ne peut pas considérer que ce droit a disparu du seul fait qu’il n’a pas été exercé depuis plusieurs années.

En pratique, toutefois, la situation doit être appréciée au regard de l’intérêt de votre fille, aujourd’hui âgée de 17 ans et proche de sa majorité, ainsi que de l’absence de relations entre vous depuis plus de onze ans. Dans ce contexte, l’engagement d’une nouvelle procédure civile ou pénale, alors qu’il ne reste que deux périodes de vacances avant sa majorité, apparaît peu susceptible d’apporter une solution concrète et durable. Une telle démarche pourrait également être difficilement conciliable avec la nécessité de prendre en considération sa situation et sa volonté compte tenu de son âge et de sa maturité.

Dans ces circonstances, il paraît préférable de privilégier aujourd’hui une démarche apaisée, en laissant éventuellement ouverte la possibilité d’un contact futur et en évitant toute démarche susceptible d’accentuer le conflit. Si votre fille souhaite renouer le contact, la construction d’une relation pourra ensuite être envisagée après sa majorité, sur une base volontaire et librement consentie, sans qu’il soit nécessaire de recourir à un cadre judiciaire.

Nous vous invitons toutefois à consulter un avocat spécialisé en la matière afin qu’il puisse vous conseiller sur les démarches envisageables dans votre situation.

Restant à votre disposition,

L’Equipe Dis Moi Mon Droit

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