Bonjour !
Je vous contacte ce jour, en espérant avoir une réponse précise pour cette demande particulière.
Mon mari est boulanger/pâtissier. Il a trouvé un CDI dans une boulangerie artisanale le 14 mai 2019.
Les patrons sont le mari et la femme. Je parlerais que du patron-mari.
L’employeur, comme tous les ans, ferme la boutique pour 3 semaines en Août et 2 semaines en Février, obligeant donc mon mari a avoir ses vacances imposées dès la première année de travail.
Déjà, est-ce légal d’imposer les 5 semaines de congés ? Mon mari était obligé étant donné que la boutique ferme…
Ensuite, plus compliqué ! Mon mari et moi-même avons la possibilité de monter notre projet professionnel en Février 2022 (donc création d’entreprise). Mon mari, n’ayant eu aucun soucis avec son employeur, a souhaité faire les choses “bien” et donc le prévenir et demander une rupture conventionnelle.
Mon mari doit effectuer des formations/stage et nous devons aussi construire le local, donc il a demandé à son employeur s’il était possible d’avoir la rupture conventionnelle pour Septembre/Octobre (il a fait la demande en Mai). Celui-ci était d’accord, par contre, il est vrai que nous n’avons pas pensé à faire un accord écrit. L’employeur a donc fait la demande à sa comptable qui lui a indiqué qu’elle ne s’en chargeait pas et devait voir avec un avocat. Soit. L’employeur fait la demande du coût de la rupture, puis l’annonce à mon mari en lui indiquant que ça lui coûte quand même un peu (sans lui dire autre chose)
Mon mari a eu des piques des patrons du genre :
Nous partions donc du principe qu’il était toujours d’accord, même s’il n’était pas trop pour.
Il a ensuite demandé à mon mari (début aout) quand est-ce qu’il allait lui donner la lettre. Mon mari a répondu : “Ah oui, la lettre pour la rupture conventionnelle ?” et c’est là que l’employeur lui a clairement dit que non, c’était pour sa démission, vu qu’il ne voulait plus faire la rupture conventionnelle car trop chère pour lui.
Nous avons finalement réussi à ce qu’il accepte de nouveau cette rupture conventionnelle avant de fermer la boutique le dimanche 8 Aout.
Et là, retour de vacances, l’employeur lui indique que Romain lui doit donc 5 semaines vu qu’il a pris des vacances anticipées. Nous parlons donc des 5 semaines de vacances imposées prises la première année que mon mari n’a pas demandé mais qu’il a du prendre vu que les patrons ont fermé la boutique.
Il lui a parlé de devoir le “rembourser”, soit en le payant, soit en travaillant “gratuitement”.
Il y a t-il quelque chose par rapport à ça ? Le patron peut-il imposer les 5 semaines de vacances parce que eux ont voulu fermer la boutique comme ils l’ont toujours fait ?
Mon mari n’a donc eu aucun jour de congés pris de lui-même. (hors mis le congé paternité lorsqu’il y a eu la naissance de notre fille, et encore, le patron a voulu qu’il le termine plus tôt..)
De même, il a demandé exceptionnellement s’il pouvait avoir le week-end du 4 et 5 septembre car son frère se marie. Avant les vacances, c’était ok, et là il lui dit que non, il ne veut plus qu’il ait son week-end.
Je vous remercie pour les futures réponses apportées, nous allons tout de même continuer à voir à qui nous pouvons demander des informations car c’est assez compliqué et cela est tendu dès le premier jour de retour de vacances.
Cordialement,
Téléchargez gratuitement notre Ebook indispensable autour des Congés payés et congés spéciaux.
Pour le recevoir, c'est simple et rapide :
Connectez-vous pour répondre.