Je suis locataire dans un appartement ancien dont les fenêtres en bois se délitent au point que le mastic de fixation des vitres ne tient plus sur le bois pourri et que certaines vitres tombent spontanément. Le problème récurrent de vétusté des fenêtres concerne principalement le propriétaire et la perte de valeur de son appartement. Mais la situation, à l’approche de l’hiver n’est pas tenable pour le locataire sans vitres aux fenêtres.
Le propriétaire s’appuie sur l’usage qui voudrait que le remplacement des vitres soit habituellement à la charge du locataire, ce qui s’entend lorsqu’elles sont cassées accidentellement. Cependant ce n’est pas le cas ici puisque le décrochage des vitres est lié à la vétusté des fenêtres.
Je prétends donc que les problèmes vitres et fenêtres sont liés et qu’en l’attente de la réfection obligatoire des fenêtres elles-mêmes qui les règlera, le ‘bricolage’ urgent de remplacement des vitres dans les fenêtres en fin de vie doit être compté à la charge du propriétaire.
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VOC
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